On à beau écrire certain paragraphe nous boulversee..
"Se préserver pour ne pas se détruire, c'est fonctionner de façon rationelle. Pourtant moi j'm'applique. Je découvre des aspects inconnus. J'aime savoir que je suis la seule à savoir. Tu devineras aussi que j'emmerde les apprioris, qu'on attribue sans merci à tel ou tel individu. J'nommerai pas mes envies curiosité, simplement j'les qualifie du mot besoin."
"Ses mains douces allaient en harmonie avec la sincérité de ses gestes. Leur marque est restée longtemps gravée sur la peau de mon ventre. Il a laissé son emprunte, sa trace affective autant son marquage possessif.. Mais moi j'm'en fou..sa jalousie me procure dela sécurité, et j'me sens bien comme ça. Il a un don, celui de m'envouter. J'me laisse guider. Je le dévore des yeux, mais lui il me dévore tout court. "
"Oh non j'regrette pas, j'regrette surtout pas, même si j'en crève. La passion du regard, la passion du corps à corps, la passion de nos émois quand il est tard. Il sait que j'serai de nouveau à lui un jour. C'est pas que de l'irrationnalité, c'est tellement plus que ça. Et tant pis si les autres en crèvent, en souffrent ou se sentent baisés. Mais c'que vous ignorez, c'est qu'moi j'l'avais justé piqué au p'tit doigt de pied, et c'est pas qu'du venin que j'lui ai injecté, c'est bien mieux qu'ça, car je l'obsèderai à jamais, j'serai à jamais dans ses pensées. Telle est notre destinée."
"Ces calins, ces bisous, ces regards, ces sourires, ces tripes, nos tripes à nous, nos rires à en chialer, notre entraide pour tous les baiser. Je vous aime à tout jamais. J'vous aime tellement.. Vous êtes les plus beaux trésors à mes yeux. Vous c'est nous, c'est moi, c'est eux. J'suis plus la gamine qui piquait des crises quand j'avais pas c'que j'voulai. Vous m'avez changé. J'ai évolué. C'est grâce à vous, votre amour, vos encouragements, votre détermination à me rendre heureuse. Et ces bouffées d'air pur que vous implantez dans mes poumons, traversant ma trachée"
"J'me souviens de cette soirée...J'étais sortie d'la maison,énervée, sans vraiment savoir c'que j'fesais. J'me croyais seule et puis j'pleurais, j'avais envie d'vomir la haine qu'j'accumulais, le mal qui s'propageait. T'as tout d'suite compris c'que tu devais faire. Tu m'as rattrapée, et t'as mis ton pull sur mes épaules. Il faisait nuit noir, j'pouvais même voir la lune au milieu du ciel étoilé. Je marchais, tu m'suivais. J'avais froid.. toi tu tremblais. Peu importe, tu voulais pas reprendre ton pull. J'étais la plus importante, du moins c'est c'que tu disais. J'me suis assise par terre dans l'herbe, il avait plu, mais rien à branler, toi tu t'es carrément allongé, ta nuque sensuelle posée sur ma jambe surprise. T'étais trempé mais tu restais. J'te trouvais con mais qu'est c'que j'aimais. J'sentais mon corps s'emballer. Tu m'as regardée et tu t'es mis à genoux. J'me souviens du dégât que ton regard a fait dans mon coeur. Moi qui n'avait jamais cru en nous, j'me suis laissée aller . Tu sais t'as arraché une partie d'moi, te tu l'aie implantée dans l'corps. J'savais la connerie qu'ça provoquerait. Ma tête t'as oublié mais mon corps et mon coeur sentent ton odeur, si tu savais comme tu m'manquais."
J'oublierai pas son souffle sur ma peau, ses mots d'amour et les bouffées qu'il me transmettait . J'lui ai promis ; un jour j'reviendrais.
C'est encore plus exaltant les bras d'un amant autour de la taille, c'est encore plus doux avec les lèvres d'un amant dans le cou. Ecouter à deux les craquements du feu en se promettant d'être ensemble au futur comme au présent, quoi de plus palpitant?
Ecrire c'est toujours cacher quelque chose de manière à ce qu'il soit découvert plus tard.
Des choses vont restées secretes mais un jour vous saurez tout.