Gold Mare

Gold Mare
Une petite apréhension avant de te remonter, sa faisait un petit bout de temps, peur de ne pas forcément retrouver tes boutons, ton concours demin je n'avais pas le droit à l'erreur.

Chris ma dit de te monter en éperons, j'emprunte sa selle de dressage.
Je te prépare rapidement et en selle.

Un peu de mal au début parce que j'étais tendu, mais d'un coup tu étais mais tellement exceptionnel.
Calme posé, je te sentais ouverte à bossé, je ne t'avais jamais eu dans l'attitude que tu étais, j'ai du mal à exprimer ce que j'ai ressentis.

Je comprend que Chris prennent autant de plaisir à te monter...
Vous avez tellemnt de chance de pouvoir monter cette jument.

Tu me manque Now"
C'était il y a bien longtemps

[5] [10]???

# Posté le dimanche 11 mai 2008 13:54

Modifié le mercredi 11 juin 2008 15:33

Rien regreter et juste t'aimer

Rien regreter et juste t'aimer
J'ai écri les lettres que j'avais mis depuis longtemps de côté.

J'ai ressassé tous mes souvenirs, et j'ai écri 1 page, 2 pages, 3, 4, 5, 6, 7 pages de ma vie, je ne veux rien oublier, je veux me souvenirs...

Je sais il ne faut jamais ressassé le passé, sa empêche d'avancer mais c'est comme sa, je me sens bien, je me sens mieu qu'avant...

Je veux croire que ce n'est pas qu'un jeu mais je sais que je ne peux pas tout donner à notre histoire. Tout ce que j'ai à te dire est dans mes yeux...

Mademoiselle rit, Mademoiselle pleure, Mademoiselle dit qu'elle n'a aucun coeur.. Mais Mademoiselle cherche le bonheur !

"Ce que je vis on ne le voit que dans les films, cet instant précis, personne ne le connait. Quelque soit le nombre de fois ou l'on va chez le coiffeur, ou encore le nombre d'heure qu'on s'entraine, ou le nombre d'heure passées avec les copines. Je continue à me mettre au lit tous les soirs en repassant chaque détails et en me demandant ce que j'ai mal fait ou si j'ai mal interprété les choses.

Et ensuite aussi longtemps que tout ça ai pu durer je pars dans un pays lointain et je tombe sur des gens grâce à qui je sens que je vaut encore le coup, et les morceaux de ce que j' étais se remettent enfin en place, et toutes ces vieilles histoires, toutes les années de ma vie que j'ai gâché, finiront un jour par s'atténuer.

Alors dis moi pourquoi j'ai besoin de tes paroles, de tes mots qui me font tant de bien ? Pourquoi ai je constamment l'impression d'être à côté des choses les plus belles ?

Parfois tu rencontres des gens mais tu ne sais pas encore qu'ils vont bouleversés ta vie et petit à petit, au fil des jours tu apprends à les connaitre davantage et là tu comprends que chaque instant que vous avez passés ou que vous passerez ensemble resteront gravés dans ta mémoire pour l'éternité.

Je pense beaucoup à lui, je me pose sans doute trop de question mais après tout je n'y peux rien je suis comme ça. On m'a demandé un jour " Où allez vous ?" et aujourd'hui encore je n'ai pas de destination précise alors je me dis que je la vie est peut être courte mais que tant que je ne les auraient pas toutes épuisées je continuerai de marcher !

Les gens changes et finalement moi aussi.."

Tu as décidé d'obséder mes rêves, pourquoi ? J'aimerai te croiser juste une fois encore pour partager avec toi tous ces moments uniques de bonheur.
Vivre dans le passé c'est stupide mais j'ai cette envie intrépide qui me pousse à vouloir sans cesse tout recomposer, tous ces remords qui me font du tort.
Rien n'est simple mais tout m'angoisse... J'ai une envie irrépressible de partir, mais pas assez d'audace pour l'exécuter. Je voudrais...J'aimerais...bouffer la vie, profiter de tous ses plaisirs qui me sont offerts.
Passionnément, à la folie, jusqu'au bout de la nuit je n'écouterais que mes envies.
Un jour cette confiance perdue me reviendra et là il verra à quel point il ne me connait pas.

[5] [10] ???

# Posté le lundi 12 mai 2008 15:59

Modifié le samedi 24 mai 2008 14:27

Je me souviens

Je me souviens
On était mercredi, il pleuvait, j'aurai du être depuis longtemps endormis mais je ne pouvais pas. Mon Ipod sur les oreilles, je regardais la pluie tomber par la fenêtre coup du sort je tombe sur "goodbye my lover" de mon artiste James Blunt.
La mélancolie me submerge, j'essaye de résister, je ne veux pas à nouveau repasser mes vacances merveilleuses en tête mais c'est déjà trop tard, la plume à la main je me lançe dans le récit de celle ci.
Mes écrits resteront sur mon calpin pour la simple et unique raison que trop de choses se sont déroulé et que vous les conter n'apporterai rien ni à vous ni à moi.

Je veux juste me rappeler pour ne rien oublier ...

Laisse moi me issez sur ton dos, libre, crins au vents, je veux juste sentir ton souffle à chaque foulé que nous faisons ensemble, je peux sentir la colère en toi et je resterai avec toi.

Tu attends, voulant ce monde, tu te cache derrière ce sourrire. Je souhaite que tu trouve le bon chemin, quelque soit ton choix, je serai la quand tu auras besoin...

Il y a tellement de choses que tu ne laisses jamais voir, tu t'enfuis. Mais pas de moi et, je sais comment ils ont essayé de t'attraper, te soulevant pour mieux te briser mais chaque fois tu t'es relevé. Je ressens la peine à l'intérieur et tout ce que tu as nier ressentir. Mon sourire est la libération de ton âme

[5] [10] [15]???

# Posté le jeudi 15 mai 2008 13:03

Modifié le mercredi 11 juin 2008 15:37

Secrets Stories

Secrets Stories
On à beau écrire certain paragraphe nous boulversee..

"Se préserver pour ne pas se détruire, c'est fonctionner de façon rationelle. Pourtant moi j'm'applique. Je découvre des aspects inconnus. J'aime savoir que je suis la seule à savoir. Tu devineras aussi que j'emmerde les apprioris, qu'on attribue sans merci à tel ou tel individu. J'nommerai pas mes envies curiosité, simplement j'les qualifie du mot besoin."

"Ses mains douces allaient en harmonie avec la sincérité de ses gestes. Leur marque est restée longtemps gravée sur la peau de mon ventre. Il a laissé son emprunte, sa trace affective autant son marquage possessif.. Mais moi j'm'en fou..sa jalousie me procure dela sécurité, et j'me sens bien comme ça. Il a un don, celui de m'envouter. J'me laisse guider. Je le dévore des yeux, mais lui il me dévore tout court. "

"Oh non j'regrette pas, j'regrette surtout pas, même si j'en crève. La passion du regard, la passion du corps à corps, la passion de nos émois quand il est tard. Il sait que j'serai de nouveau à lui un jour. C'est pas que de l'irrationnalité, c'est tellement plus que ça. Et tant pis si les autres en crèvent, en souffrent ou se sentent baisés. Mais c'que vous ignorez, c'est qu'moi j'l'avais justé piqué au p'tit doigt de pied, et c'est pas qu'du venin que j'lui ai injecté, c'est bien mieux qu'ça, car je l'obsèderai à jamais, j'serai à jamais dans ses pensées. Telle est notre destinée."

"Ces calins, ces bisous, ces regards, ces sourires, ces tripes, nos tripes à nous, nos rires à en chialer, notre entraide pour tous les baiser. Je vous aime à tout jamais. J'vous aime tellement.. Vous êtes les plus beaux trésors à mes yeux. Vous c'est nous, c'est moi, c'est eux. J'suis plus la gamine qui piquait des crises quand j'avais pas c'que j'voulai. Vous m'avez changé. J'ai évolué. C'est grâce à vous, votre amour, vos encouragements, votre détermination à me rendre heureuse. Et ces bouffées d'air pur que vous implantez dans mes poumons, traversant ma trachée"

"J'me souviens de cette soirée...J'étais sortie d'la maison,énervée, sans vraiment savoir c'que j'fesais. J'me croyais seule et puis j'pleurais, j'avais envie d'vomir la haine qu'j'accumulais, le mal qui s'propageait. T'as tout d'suite compris c'que tu devais faire. Tu m'as rattrapée, et t'as mis ton pull sur mes épaules. Il faisait nuit noir, j'pouvais même voir la lune au milieu du ciel étoilé. Je marchais, tu m'suivais. J'avais froid.. toi tu tremblais. Peu importe, tu voulais pas reprendre ton pull. J'étais la plus importante, du moins c'est c'que tu disais. J'me suis assise par terre dans l'herbe, il avait plu, mais rien à branler, toi tu t'es carrément allongé, ta nuque sensuelle posée sur ma jambe surprise. T'étais trempé mais tu restais. J'te trouvais con mais qu'est c'que j'aimais. J'sentais mon corps s'emballer. Tu m'as regardée et tu t'es mis à genoux. J'me souviens du dégât que ton regard a fait dans mon coeur. Moi qui n'avait jamais cru en nous, j'me suis laissée aller . Tu sais t'as arraché une partie d'moi, te tu l'aie implantée dans l'corps. J'savais la connerie qu'ça provoquerait. Ma tête t'as oublié mais mon corps et mon coeur sentent ton odeur, si tu savais comme tu m'manquais."

J'oublierai pas son souffle sur ma peau, ses mots d'amour et les bouffées qu'il me transmettait . J'lui ai promis ; un jour j'reviendrais.

C'est encore plus exaltant les bras d'un amant autour de la taille, c'est encore plus doux avec les lèvres d'un amant dans le cou. Ecouter à deux les craquements du feu en se promettant d'être ensemble au futur comme au présent, quoi de plus palpitant?
Ecrire c'est toujours cacher quelque chose de manière à ce qu'il soit découvert plus tard.

Des choses vont restées secretes mais un jour vous saurez tout.

[5] [10] ???

# Posté le samedi 17 mai 2008 06:42

Modifié le lundi 16 juin 2008 05:43

Prend ta chance et casse toi.

Prend ta chance et casse toi.
J'étais resté trop longtemps à me posé des questions, j'en fais peut être trop mais tant pis, pour moi je suis blindé, personne ne peut plus me détruire enfin peu être une personne mais j'ai confience, fatigué de toutes les histoires maintenant je souris, j'accepte, je laisse passé les choses, j'ai plus trop la force de faire changer les choses, les gens. Fatigué tout cour, l'anémie y est sans doute un peu pour quelque chose, mais au fond sa me calme, plus envie de me battre, alors je souris et pour une fois je me sens bien.

Sortez la tête de l'eau.

Parfois la vie s'acharne à nous faire mal, à nous mettre plus bas que terre allant même jusqu'à nous piétiner sans aucune raison apparente... Nous tombons, nous cherchons une brindille d'optimisme à laquelle se raccrocher, nous nous écrasons, nous éparpillons, nous perdons dans les fins fonds d'une noirceur à la limite de l'indélébile, et pourtant... Pourtant... Il reste toujours cette force au fond de nous, cette petite braise sur laquelle il suffirait de souffler pour retrouver la flamme de l'existence.
Le plus dur à faire passer, ce questionnement incessant qui tambourine dans nos têtes, « Pourquoi ?... », « Qu'ai-je fait ?... », « Je ne mérite donc que ça ?... »... L'incompréhension totale qui vient bousculer nos repères et nos espoirs, draper d'un voile épais toutes nos théories sur la vie, fait s'effondrer les fondations de nos croyances que nous pensions solides...
Mais alors pourquoi ? Pourquoi ?...

Il faut, à certains moments de notre vie, prendre patience et accepter ce qui nous arrive en cessant de regarder en arrière car le mal est fait, mais le présent est fait de reconstruction et le futur de la force que l'on met à le construire.

Certes, il est des évènements qui changent définitivement une vie, qui laissent énormément de cicatrices, mais pouvons-nous agir sur ce qui s'est passé ? Pouvons-nous revenir en arrière ?
La réponse est inéluctable... Non.
Que nous reste-t-il alors ?...

Le choix.
Il nous reste le choix. Le choix de rester dans cette incompréhension, ce mal-être, cette tristesse, cette souffrance, ce néant. Le choix de tout envoyer valser par la lucarne du cachot dans lequel nous nous sommes enfermé, le choix de ne plus croire en rien, de ne plus compter sur personne, de s'infliger une mort lente de notre âme. Le choix.
Il nous reste le choix de relever la tête, doucement. Reprendre ses esprits, mettre un genou à terre. Ramasser son épée, son bouclier. Le choix de puiser au fond de nous la force de vouloir « être », la force de reprendre les choses en mains. Trouver la force dans l'acceptation du passé, comme un trousseau de clefs nous ouvrant les portes d'un présent constructif, pour un avenir gravissant les hauteurs de nos espoirs.

Et c'est alors...
Que...
Nous verrons se profiler certaines réponses à beaucoup de nos questions...

[5] [10] [15] ???

# Posté le dimanche 18 mai 2008 02:54

Modifié le mardi 17 juin 2008 10:33